Lorsqu’elle décide de monter en Israël, Sarah Blolo a 21 ans et un DEUG de langue étrangère en poche.
C’est donc tout naturellement qu’elle poursuit ses études d’anglais en Israël et obtient son Tohar Rishon (Licence) d’anglais a Jérusalem.
Et pourtant, elle sent bien que quelque chose de plus grand l’attend.
Il faudra attendre, un évènement malheureux pour que Sarah prenne un nouveau chemin dans sa vie.
Sa fille Ora tombe malade et Sarah comprend qu’elle va devoir s’armer de beaucoup de forces et de courage pour surmonter les examens, hôpitaux, diagnostiques et suivi médical de la petite Ora en même temps que sa famille dont elle a la charge.
Entre l’angoisse et la vie, Sarah choisit la seconde option.

Choisir la vie, d’accord, mais comment? Dans quelle voie s’orienter? “Aller chez un psychologue ou encore, sortir avec des amies, je ne pensais pas que cela pourrait me changer les idées profondément. Je n’avais plus non plus la force de retourner enseigner”, estimait alors Sarah, ”J’ai demandé à D… de me guider vers la bonne thérapie quand soudain, en sortant du Kever Rahel, je me souvins de ma passion pour le chocolat. Etant jeune fille à Paris, j’avais suivi une formation de chocolatière chez les plus grands spécialistes belges du chocolat mais je ne confectionnais des pralines rien que pour garnir nos michloah manot ou en guise de desserts en famille. J’ai immédiatement ressenti que mon refuge était là, dans la créativité que nécessite la fabrication du chocolat. Pour moi fabriquer le chocolat c’est bien plus qu’une activité culinaire banale. C’est un moyen de rentrer au plus profond de moi-même, en extraire ce qui me procure sérénité et satisfaction et ainsi conforter ce don que D… a implanté en moi”.

Le mari de Sarah l’incite fortement à ne pas garder ce talent pour elle, à en faire profiter les autres. Et après tout, c’est bien ce qu’est Sarah, et son attitude face à la maladie de sa fille l’a encore montré: donner, s’inquiéter du bien-être de l’autre. Faire des chocolats, c’est aussi une belle manière de partager.

”J’ai donc créé la marque CHOCOLATS DELICES et me suis aventurée vers cet univers des affaires, de la vente et de la fabrication artisanale. Chaque chocolat est confectionné avec passion et renferme toutes les énergies de courage et de patience que cette période d’incertitude nécessite. C’est ce besoin de renouveau et de créativité qui me pousse à proposer constamment à mes clients des fourrages et produits innovants”. La gamme est variée (praline, rocher, etc.) et pense à tous les goûts et tous les profils, avec même des produits sans sucre ou des chocolats personnalisables!

Poussant encore plus loin cette envie de partage, Sarah donne aussi des ateliers pour adultes et enfants, pour les anniversaires ou juste pour le plaisir d’apprendre.

Bien plus que du chocolat est le slogan de cette jeune entrepreneuse, au parcours atypique. “Je pense que CHOCOLATS DELICES, bien plus que le plaisir qu’il procure aux papilles, véhicule le message qui doit nous accompagner tout au long de notre vie: aller de l’avant et utiliser les difficultés comme tremplin pour avancer, rencontrer les cadeaux exclusifs que D… a donnés à chacun d’entre nous et les utiliser pour se faire du bien et faire du bien autour de soi. Quel bonheur de confectionner des chocolats qui vont réchauffer un cœur ou bien exprimer de la gratitude! Il est certain que ce travail nécessite beaucoup de patience et nombre d’investissements concrets et abstraits mais le résultat obtenu pour moi la chocolatière d’une part et pour mes clients d’autre part, a une valeur inestimable”.

Esther est traiteur. Ça fait bien 10 ans qu’elle pratique mais ressent aujourd’hui le besoin de se spécialiser dans sa branche et se développer: elle cherche des personnes qui lui donneront le courage de se lancer davantage.

Hanna B vient d’obtenir son diplôme de conseillère pédagogique. Travailler en institution ou a son compte, elle est encore indécise: elle espère rencontrer des personnes qui lui donneront l’inspiration et dont l’expérience pourront l’éclairer et l’amener a s’accomplir elle même.

Judith est Conseillère parentale: elle est particulièrement douée dans son domaine et cherche a toucher davantage de parents pour les accompagner dans leurs rôles.

Hannah S. conçoit des sites e-commerce pour les grandes entreprises. Elle a déjà une clientèle fidèle et travaille essentiellement avec l’étranger.
Dans son travail comme en société, elle considère comme sa responsabilité de faire partager son savoir et cherche a aider d’autres petites entreprises a se développer.

Orlie et Simha sont 2 concurrentes dans le domaine de la nutrition et du bien être.
En créant des liens elles espèrent mettre à profit leurs différences et s’aider mutuellement.

Ruth et Hava sont toutes 2 thérapeutes : elles savent que leurs outils sont tout deux très différents et cherchent à élargir leurs horizons et peut être même créer un partenariat pour optimiser les résultats chez leurs patients.

Tamar propose des ateliers d’écriture : en discutant avec certaines thérapeutes, elle se rend compte de la valeur thérapeutique de ses ateliers.
Elle comprend désormais mieux vers qui elle doit cibler sa communication.

Ces femmes ne savent pas encore que la réunion auxquelles elles vont assister, le Dimanche 15 septembre va non seulement leur permettre d’assouvir leurs besoins professionnels et personnels mais de faire partie d’une véritable communauté de femmes inspirantes et inspirées.
Finis le sentiment d’isolement, l’indécision et les menaces de la concurrence: faire partie du Networcup, c’est choisir d’élargir ses horizons, en même temps qu’optimiser son business.
Bien plus qu’un simple groupe, le Networcup est devenu un véritable idéal, qui regroupe plus de 1000 femmes dans tout Israël, soucieuses d’exister en tant que femme dans le monde du travail.

Rajouter dans son agenda, un rendez vous par mois: un detail, ,me direz vous? oui, mais c’est le détail qui change tout…

Vous êtes une FEMME ?
Vous avez une PASSION?
Vous désirez la développer et en faire un BUSINESS ?
Aider d’autres a développer leurs propres passions ?
Envie de faire partie d’une communauté de femmes INSPIRANTES en même temps que d’un projet GRANDIOSE ?
Ne ratez pas notre prochaine réunion sur JERUSALEM !!!

Le Dimanche 15 Septembre

Au Centre Americain, 19 Keren Hayessod

A 9H30 Précises

Au Programme: Networking, Mastermind, Collation et Bonne Humeur
Nombres de places limités (60 sh par personne)
Inscriptions sur le lien suivant http://hey.pbme.co/WGGkpt

Construire la perspective de votre réussite commerciale en un coup de plume, c’est possible?
Tout ce dont vous avez besoin c’est d’une feuille, un stylo, un endroit tranquille et un p’tit quart d’heure : Vous les avez ?
Parfait ! Rinat Bourg vous explique comment procéder pour transformer cette nouvelle année en source de réussite.

 

Comment s’y prendre ?

Il est tout d’abord recommandé d’écrire à la main et non sur ordinateur; en effet, il y a quelque chose dans l’écriture manuelle qui a un  impact plus fort sur notre conscience.

Choisissez un cahier ou bloc-notes qui vous donnera envie d’écrire, ou utilisez « simplement » des feuilles volantes, en fonction de ce qui vous inspire. J’ai choisi, pour cette année, un cahier rose très sympathique.

 

Où rédiger ?

Laissez votre cœur vous guider lorsque vous choisirez l’endroit où vous rédigerez.

S’il s’agit de votre bureau ou de votre espace de travail, prenez soin de le garder rangé, organisé et propre.Un espace ordonné vous aide à garder l’esprit clair.

On distingue ceux qui aiment écrire en se mettant « au vert » : dans un jardin, sur leur balcon, au parc ou encore dans les bois et ceux qui préfèrent écrire dans l’environnement d’un café, qui d’une certaine manière les inspirera.

Personnellement, j’ai choisi un bon petit coin lors de mes dernières vacances en Grèce, généralement assise sur le porche, à l’air pur, avec une vue réchauffant le coeur.

Ecrire oui, mais sur quoi ?

Juste avant de débuter l’écriture, asseyez-vous et imaginez …

A quoi ressemblerait une année parfaite pour votre business, et … visualisez-vous, en tant qu’entrepreneuse accomplie, recherchée, reconnue et recommandée de toutes parts ?

Faites-vous le film de l’année la plus réussie que vous puissiez envisager et laissez votre imagination vous guider vers des contrées lointaines et inédites où même l’odeur que l’on y sent ne nous est pas familière.

Entamez dès à présent l’écriture en réfléchissant à la manière dont vous envisagez cette année à trois niveaux :

– Au niveau de vos objectifs :

Comment réaliser vos objectifs ? En vous posant les questions suivantes et en y répondant de la manière la plus claire possible :

  • Quel sera le positionnement de vos produits/services ?
  • Sur quels aspects de votre activité souhaitez-vous vous concentrer cette année ?
  • Quel produit / service voulez-vous promouvoir davantage ?
  • Quels outils marketing utiliserez-vous pour y arriver ?
  • Quelles collaborations envisagez-vous ?

Et d’une manière plus globale … Tout ce que vous souhaiteriez mettre en œuvre durant cette année.

– Au niveau de vos résultats :

Quels sont les résultats qui en découlent;

Il peut s’agir, par exemple :

  • de clients qualitatifs qui vous contactent et font appel à vous régulièrement, tout en vous faisant savoir qu’ils apprécient vos services / produits ;
  • de fournisseurs qui vous respectent et avec lesquels vous entretenez des relations stables et fluctuantes ;
  • de pratiquer des prix élevés et d’augmenter ainsi, vos bénéfices, etc…
  •  d’avoir dû mettre en place une liste d’attente pour votre clinique, tant les prix que vous aviez fixé ont satisfait vos objectifs et contribué à accroître votre bénéfice cette année ;
  • d’être plus a l’aise quand vous rentrez en contact avec de potentiels clients et y prendre du plaisir
  • d’apprécier écrire sur le web grâce auquel vous atteignez un large public.  Les gens lisent avec plaisir le contenu que vous écrivez et les inspirent pour  …

– Mon niveau d’expérience :

Où vous situez-vous dans le développement de votre entreprise ? Quelles sont vos principales caractéristiques qui vous permettent de la développer ?

De quelle manière dirigez-vous l’entreprise et gérez-vous son environnement ?

Comment vous comportez vous avec vos employés, le cas échéant ? vos clients ? vos collègues ? vos fournisseurs ? etc…

Voici enfin les 4 règles indispensables pour mener a bien la rédaction de votre réussite commerciale :

1. Tout est possible – Écrivez comme si vous n’étiez soumis à aucune restriction (de budget, de temps, de technologie, de secteurs, etc…) ;

2. Écrivez au présent ;

3. Écrivez de manière positive (sans que les mots « non », « sans », « pas », « si », « assez » n’apparaissent dans votre contenu) ;

4. Assumez toute responsabilité – vous êtes la seule décisionnaire de vos agissements.

– Que faire de ces enseignements par la suite ?

Lâcher prise …

L’inscription sur le papier est terminée, l’image est désormais gravée dans les consciences.

Je vous recommande de garder votre bloc-notes dans un endroit sûr, dont vous vous souviendrez et de le ressortir d’ici un an plus tard, pour découvrir si vous avez réussi à atteindre vos objectifs et l’image que vous aviez décrite, ce que vous avez accompli et ce qu’il vous reste à achever.

Rinat Bourg, Consultante marketing et auteur du livre “על כוחות ולקוחות”

Traduit de l’Ivrit par Johana Bensoussan (0537086788)

 

Certains disaient ” Gérer, c’est faire les choses comme il faut. Diriger, c’est faire ce qu’il faut !”
Il ne faudra donc pas s’étonner quand Yaël Lasry, prévoyant l’avancée technologique fulgurante des années 2000 et son impact dans le monde professionnel décide de faire partie de ces leaders ; Saisissant l’opportunité, elle devient chef de sa propre entreprise  et crée  Webaviv.
Yael Lasry, le parcours d’une pionnere des temps moderne…

Webmarketing, réseaux sociaux, publicité payante, campagnes Google, si ces termes restent flous pour la plupart d’entre nous, ils font partie de l’activité quotidienne de Yael Lasry, directrice de l’agence WebAviv.
Arrivée en Israël, il y plus de 20 ans avec son bac en poche, Yael suit le parcours classique des olim hadashim; oulpan, mekhina, psychométriques. Installée à Jérusalem, elle décide ensuite de passer une licence d’informatique puis un DESS de marketing. A cette époque, les entreprises francophones étaient plutôt rares, il était donc nécessaire de maîtriser l’hébreu et de se plonger sans tarder dans le monde du travail israélien pour trouver une parnassa. Yael travaille donc tour à tour dans les départements internet et marketing de grandes sociétés israéliennes comme Yad Vashem ou Ophir Optronics.

Si dans les années 2000, les réseaux sociaux en sont encore à leurs balbutiements, des plates-formes comme Facebook attisent de plus en plus la curiosité. Les professionnels se rendent vite compte de l’impact suscité par ce nouveau moyen de communication. Spécialisée dans le marketing Yael était donc régulièrement sollicitée: ouverture et gestion de comptes, création de publicité payante…. Comme les journées ne contiennent que 24h, Yael doit donc faire un choix dans sa carrière professionnelle: conserver son poste à temps plein dans le high-tech ou se lancer dans l’aventure de l’entrepreunariat Elle opte finalement pour la 2e option et crée son agence de webmarketing à Jérusalem: WebAviv. Le marketing digital, ne se limitant pas aux réseaux sociaux, Yael développe son activité dans de nombreux domaines.
Les plus de l’agence WebAviv: des solutions clés en mains pour les entreprises. De la création de sites internet : site boutique ou ecommerce, en passant par la gestion de campagnes Google, Facebook, Instagram, Youtube, la rédaction de contenus, le SEO, la stratégie marketing… Les clients francophones et israéliens sont de plus en plus nombreux à faire confiance à son professionnalisme: grandes entreprises, associations, commerces, sociétés de high-tech. Même après des années d’expérience, Yael continue se tenir au courant des nouveautés et de se former. Elle vient notamment de valider une certification Google, ce qui lui permet de gérer des campagnes de plusieurs dizaines de milliers de shekels, euros ou dollars pour des societes high tech ou autres entreprises à gros budgets.
Avec des années d’expérience et un solide savoir dans le domaine, elle devient conférencière régulière pour de nombreux organismes: Qualita, Mati, Maof. Elle propose également des formations pour les entrepreneurs qui souhaitent développer leur activité sur le web et trouver de nouveaux clients. Une solution idéale pour les olim hadashim et les petites entreprises.
Toujours prête à se lancer dans de nouveaux défis, Yael trouve encore du temps dans son emploi du temps chargé pour endosser la fonction de consultante pour professionnels: des heures de consuting (destinées aux israéliens et olim francophones) pour les aider à développer leur projet en Israël.
Yael Lasry est aujourd’hui une référence dans le domaine de webmarketing et de nombreux membres du networcup ont déjà pu profiter de ses conseils. Olot hadashot ou israéliennes de longue date, n’hésitez pas à faire appel à Yael pour booster votre entreprises ou mettre en place de nouveaux projets.
Contact:
Yael Lasry: 0547567379
:http://webaviv.com/

Pour vous aussi, l’été au bureau c’est étrange? Vous hésitez si c’est légitime ou pas? nécessaire ou pas?

 

Partir en vacances pour de vrai, c’est accepter de lâcher prise avec son business. Quand on travaille avec des collaborateurs, cela implique de déléguer du travail, et quand on travaille seul, cela implique d’accepter de faire un break.

 

Pour les entrepreneurs, les vacances sont souvent un luxe surtout lors des premières années, elles riment souvent avec perte d’argent, de clients et de temps. Et pour ceux qui en prennent, il n’est pas rare de les voir répondre à leur mail, téléphone ou tout simplement travailler.

Partir en vacances veut dire d’accepter de rester au maximum loin de ses mails, de laisser de côté ses angoisses, ses doutes, ses soucis et de souffler.

 

Même s’il n’est jamais évident de planifier ses propres vacances  en mettant son projet ou business sur le mode pause. Il est pourtant recommandé (par tous les bons médecins!) de prendre au minimum deux semaines de vacances  durant la période estivale

 

Chez JPConsulting  nous avons 1000 raisons de partir en vacances, en voici 8 raisonnables:

 

 

  1.  Continuer d’apprendre: Prendre des vacances lorsque l’on est entrepreneur nous permet                  d’ apprendre, découvrir, vivre des expériences. On apprivoise un autre mode de vie plus nomade, avec moins de confort et plus d’imprévus. On apprend à vivre seul ou avec les autres, on devient flexible. On découvre les paysages de nos propres yeux et pas à travers les médias, On essaye de comprendre le monde et prendre conscience de ses réalités. 

 

  1.  Se ressourcer: Prendre du temps pour soi,  pour faire des choses qu’on aime, prendre le temps, de fermer les yeux et de savourer, et surtout emporter avec soi des images qui vont nous faire du bien et  nous calmer toute l’année.

 

  1.  Tout simplement couper: couper, penser à autre chose, “décanter”, ne pas penser aux objectifs atteints ou à atteindre, se vider la tête pour mieux  repartir.Faire le vide permet de mieux comprendre là où nous en sommes, une idée de génie arrive toujours après une bonne coupure! Arrêtez, respirez, repartez.

 

  1.  Rencontrer: Sortir, aller dans des endroits sympathiques, parler à des nouvelles personnes de vos projets de manière détendue et déconnecter. Et peut-être, autour d’une piscine ou d’un verre de Cabernet .. avec votre prochain investisseur ou client.

 

  1.  Développer votre créativité: Rester derrière son bureau toute la journée n’a jamais permis aux entrepreneurs de faire éclore de nouvelles idées. C’est en sortant de votre cadre ordinaire, en allant à la découverte de nouveaux univers que l’on trouve de bonnes idées de business. La  créativité fait partie des clés du succès de l’entrepreneur. Comprendre les innovations des autres horizons sera toujours positif pour sa propre créativité. “Quelle appli est indispensable ailleurs et pas chez moi?”

 

  1.  Mieux se connaître et s’améliorer: Partir en voyage, c’est encore faire face à de nouvelles expériences. Expériences qui poussent à adopter  des comportements qui sortent de l’ordinaire. Imaginez par exemple que vous vous retrouvez en Amazonie en face de personnes et d’habitudes différentes, ou même dans un parc d’attraction en face d’ animaux que vous n’avez jamais vu… Voilà une occasion de confronter: aptitudes relationnelles et sens de l’organisation,  pour s’adapter à des situations qui nous sont peu communes, etc…

 

  1.  Prendre du temps avec vos proches: Votre famille et vos amis vous voient travailler, et très rarement prendre du temps pour vous ou pour eux. Jongler entre famille et boulot peut s’avérer difficile pour beaucoup  d’entrepreneurs mettant inconsciemment leurs proches de côté. Les vacances sont donc le moment idéal pour se sentir bien, et rire en famille.

 

 

Chez JPConsulting, on adore les vacances, elles sont essentielles pour bien continuer! Alors faisons une petite coupure  pour aller ensuite bien plus loin!

Bonnes vacances !

 

 

cynthia nabet

Quand on demande à Cynthia quel est son rêve, elle répond simplement : « je veux éradiquer la souffrance de la surface de la terre ! ».
Cynthia Nabet, parcours d’une thérapeute hors du commun…

Bac en poche à 16 ans, licence en droit, Grande Ecole de Commerce… J’avais un avenir professionnel brillant, tout tracé… Peut-être trop bien tracé en fait.

Je ne m’épanouissais pas du tout dans mon boulot. Et puis j’ai eu besoin de faire une thérapie pour soigner un traumatisme. Et là, c’est la révélation : je serai Thérapeute. Je me forme. Au coaching, puis à l’Hypnose et à la PNL. C’était il y 15 ans.
Aujourd’hui, j’enseigne l’Hypnose et la PNL à tous ceux qui, comme moi, veulent soulager la souffrance des gens. Qu’elle soit physique ou psychologique. Le 18 juillet dernier, ils étaient 12 à recevoir leur Certification.

Quand je suis arrivée en Israël avec ma famille il y a trois ans, il était hors de question pour moi de faire autre chose dans la vie. J’adore mon métier et je transmets ce que j’ai appris. Je fais le plus beau métier du monde !

Alors oui, j’ai dû adapter ma façon de travailler à cause de la loi israélienne sur l’hypnose. Je me focalise sur la PNL et le Dimyon Moudrah. Mais je travaille activement à faire changer cette loi qui est d’un autre temps.

L’Hypnose permet d’aider tellement, et tellement de gens ! Rien à voir avec ce qu’on voit à la télé ou dans les spectacles de Messmer…
Anxiété, confiance en soi, douleur, traumatisme, support au traitement du cancer, arrêt du tabac… Mais aussi accouchement, fertilité, libido. Et tellement de choses encore ! Toujours en complément du traitement médical évidemment.
Je pratique et j’enseigne Raanana à Tel-Aviv Jérusalem et Paris…

J’espère être toujours à la hauteur des attentes des personnes que j’accompagne et que j’enseigne, car c’est une grande responsabilité.
Et je remercie D. tous les jours de m’avoir mise sur ma Voie.

Cynthia Nabet
+972.58.4020214
+33.6.98.32.46.68.

 

Le phénomène est mondial : les femmes s’investissent de plus en plus dans le monde de l’entrepreunariat et sont à l’origine d’initiatives remarquables dans le monde des affaires, de la santé, de l’esthétique, de la mode, et la liste est encore longue.

Pour mettre à l’honneur ces femmes, Sarah Blolo et Cécile Abergel ont initié un salon inédit : celui de l’entrepreunariat féminin (en partenariat avec l’hôtel Shalom Rimonim, Optic Sabban et Michlelet Maayanot). L’idée est née presque naturellement pour ces femmes déjà à l’origine d’un réseau de networking féminin dans tout Israël : NetworCup.

L’événement s’est déroulé à Jérusalem, le lundi 22 juillet, en présence de nombreuses personnalités. Le succès de ce rendez-vous nous a interpellé : le pouvoir féminin,  »girl power », ne pourrait désormais plus être ignoré.

 

« Une énergie positive »

Dans les allées du salon et dans l’esprit des quelques 200 femmes présentes lors de ce salon, deux mots résonnaient : énergie positive.

« Ce salon était un peu un défi », résument les organisatrices,  »il n’est pas évident de faire sortir des femmes, souvent Mamans, au milieu des grandes vacances ».

Apparemment, rien ne fait reculer ces entrepreneuses. Ce salon a d’abord prouvé que la volonté féminine de faire progresser leurs idées et leurs concepts ne recule pas devant les obstacles de la vie quotidienne.

Des stands, des conférences, des panels, tout était prévu pour donner aux participantes les outils et pour augmenter encore la motivation afin de parvenir aux plus hauts sommets.

La dimension féminine : un atout

A priori, être une femme lorsque l’on veut entreprendre dans le monde des affaires, peut apparaître comme un inconvénient. En effet, les préjugés ont la vie dure et on associe plutôt ce domaine aux hommes. On pense que les femmes, sur lesquelles repose la plupart du temps la charge du foyer, n’ont pas le temps de penser à construire une vraie vie professionnelle et encore moins lorsqu’il s’agit d’être à l’initiative… Et pourtant, ces dernières années ont vu éclore un entrepreunariat féminin qui n’a pas à rougir de son pendant masculin.  »L’objectif des stands et des conférences organisées », nous résument Cécile Abergel et Sarah Blolo,  »était de connecter les entrepreneuses à leur dimension féminine. Il s’agit de démontrer, preuve à l’appui et sans gêne, qu’être une femme est d’abord un atout ».

Un panel féminin, composé de Sarah Blolo, Cécile Abergel et de personnalités comme Tamar Abessira, porte-parole francophone de Nir Barkat et elle-même femme d’affaires, de Claude Brightman, directrice du Campus Francophone du Collège académique de Netanya, de Mylène Ribsky, coach marketing et animé par Laly Derai, a appuyé encore davantage le message.  »Nous avons fait part de nos expériences, parler de nos parcours, des hauts et des bas et de la persévérance qui finit toujours par payer ».

Ce que l’entrepreunariat féminin démontre aussi c’est que le collectif a encore de beaux jours devant lui. Une révolution culturelle est en marche, elle nous apprend que même dans le monde cruel des affaires, l’individualisme n’est pas la clé. Voir toutes ces femmes réunies et échanger en était la plus belle preuve.

Une reconnaissance publique

De nombreuses personnalités s’étaient déplacées pour ce salon, témoignage d’une véritable reconnaissance publique de cet entrepreunariat féminin et qui plus est, francophone. Parce qu’il faut bien le souligner, malgré toutes les difficultés de l’alya, les femmes francophones se lancent avec une énergie et une volonté remarquables dans l’aventure de l’entrepreunariat.

La présence du ministre de l’économie, Elie Cohen ou encore du député Nir Barkat a peut-être impressionné les participantes mais ce sont avant tout ces dernières qui ont fait l’objet d’admiration. L’investissement de Yehouda Ben Yossef, en charge du portefeuille des entreprises à Jérusalem et de Tamar Abessira pour que l’événement puisse avoir lieu, ne laisse aucun doute à l’importance que ces femmes possèdent aux yeux des administrations publiques.

« Les personnalités présentes ont pu s’imprégner de la chaleur, de la convivialité mais aussi du sérieux de ces femmes francophones qui décident de s’investir dans leur projet professionnel », ont pu remarquer les organisatrices du salon. « Les femmes se sont senties estimées, elles ont compris qu’elles avaient un statut et cela ne peut que les encourager à aller plus loin ».

Les femmes ont beaucoup à apporter, dans tous les domaines professionnels, elles sont décidées à ne plus laisser passer leur chance et à mettre leurs talents en avant. Des rendez-vous comme le salon de NetworCup, amené à être renouvelé, ne sont que la partie visible d’un courant qui monte en puissance et qu’il faudra suivre de près.

Guitel Ben-Ishay pour LPH

Vous vous sentez débutante? Découvrez ici en quoi cela fait votre force!
 
Comme vous le savez, j’aide de nombreuses entrepreneuses à se lancer. Elles argumentent souvent : « mais je viens tout juste de démarrer … » d’une voix hésitante.
Celles qui ont étudié la PNL connaissent certainement l’outil de « refraiming » qui consiste à considérer que dans dans chaque chose, on peut distinguer un aspect positif. C’est également le cas dans le fait de démarrer une nouvelle activité.
Et savez-vous ce qu’il y a de prodigieux dans le fait d’être à l’aube de votre carrière?
1. Vous avez le droit à l’erreur !
2. Vous avez le droit de ne pas tout savoir !
3. Vous avez le droit de poser des questions et de demander conseil auprès de personnes avisées.
Qu’une femme ayant de l’expérience n’ose pas poser de questions sur des sujets basiques, soit, mais vous, en tant que débutantes, vous en avez le droit, cela vous est même légitime.
Alors, saisissez l’opportunité!
Comment?
C’est très simple, il vous suffit de rédiger une liste de personnes qui peuvent potentiellement vous renseigner et vous aider à avancer ou même qui connaissent les personnes adéquates à faire de même.
Approchez les, en usant de votre timidité et de votre douceur de « jeune première », en leur rappelant que vous êtes débutante et que votre but est de progresser. Les gens aiment venir en aide du moment qu’ils ne se sentent pas menacés.
Après, il vous sera peut-être plus difficile de recevoir de l’aide lorsque vous deviendrez une potentielle concurrente. Mais aujourd’hui vous passez pour la  jeune fille si mignonne qu’il fait plaisir d’aider à avancer dans ses projets.
Il s’agit du meilleur raccourci dont j’ai moi même usé en début de carrière.
Et la réponse que j’ai reçue a souvent été : « lorsque tu seras accomplie, n’oublie pas l’aide que je t’ai apportée ».
Enfin, bien évidemment, n’oubliez pas de les remercier comme il se doit et de leur faire savoir en quoi leurs conseils avisés vous ont aidé à progresser, concrètement. C’est là, votre marque de respect vis à vis d’elles.
Miri Roth
Leadership du business féminin
Traduit de l’Ivrit par Johana Bensoussan (0537086788)